
Nathalie Yamb, conseillère de Mamadou Koulibaly, ancien président de l’Assemblée Nationale ivoirienne et chef de file du parti d’opposition ivoirien Liberté et démocratie pour la République (LIDER) a été expulsée de la Côte d’Ivoire pour activité incompatible avec l’intérêt national.
Plusieurs internautes ont écrit des messages de soutien à son endroit, parmi eux, il y avait des personnalités telles que Kemi Seba, Mamadou Koulibaly, et tant d’autres.
Sur son compte twitter, le vendredi 6 décembre 2019, l’ancien président du Ghana Jerry John Rawlings écrivait : « en Afrique, (…) Nous parlons de souveraineté continentale mais resserrons l’étau sur la souveraineté nationale. Nous parlons d’embrasser les normes mondiales dans la démocratie mais pratiquons le contraire ».
Pour l’ancien chef d’Etat, Nathalie Yamb devrait être « célébrée » comme la « militante politique francophone » qu’elle était, pour le combat que la conseillère avait engagé à Sotchi contre la « colonisation monétaire, militaire et diplomatique française en Afrique francophone ».
Ce combat elle pouvait en être fière, car de l’avis de Rawlings, il devrait être celui de tout « africain bien intentionné » qui aspirerait à « la liberté, à la justice, à la dignité, à l’indépendance ».
Depuis son discours à Sotchi, elle avait été littéralement propulsée sur le devant de la scène de la politique panafricaine. La conseillère avait osé, devant un parterre de personnalités, critiquer et pas qu’un peu, les relations séculaires entre la France et ses anciennes colonies en Afrique.
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