
Un cheikh a salué la décapitation du professeur de français par un élève immigré musulman.
Samuel Paty, professeur d’histoire-géographie, qui lors d’un cours avait montré des caricatures du prophète Mahomet à ses élèves, a été décapité, avec un long couteau par Abdoullakh Anzorov, 18 ans, le vendredi 16 octobre, à Conflans-Sainte-Honorine, en région parisienne, pour avoir montré le dessin du prophète Mahomet en classe.
L’instructeur Samuel Paty, qui a utilisé les caricatures pendant la leçon sur la liberté d’expression, a été assassiné dans la rue devant son école, provoquant le choc et l’indignation et des rassemblements dans tout le pays soutenant la liberté d’expression en France.
Abdoullakh, d’origine tchétchène, né à Moscou en 2002 et qui a grandi en France à partir de 6 ans, a ensuite été abattu par la police.
Un certain nombre de dirigeants islamiques ont défendu la décapitation.
Le député tunisien Rached Khiari avait défendu la décapitation en déclarant: «Insulter le prophète de Dieu est le plus grand des crimes et quiconque le commet, que ce soit un État, un groupe ou un individu, doit en accepter les conséquences. »
Maintenant, le cheikh Issam Amira, tout en prononçant un sermon à la mosquée, a déclaré que la décapitation de Paty est «un grand honneur pour tous les musulmans».

https://www.instagram.com/tv/CHFo4jAjBbZ/?igshid=ygran53z9esk
Les plus lus en ce moment
Ouganda : en plein test ADN à l’hôpital, une femme mariée prend la fuite
« On l’a fait seulement 100 fois »: avouent une mère et son fils de 22 ans arrêtés pour inceste
Côte d’Ivoire : Déclaré mort après un accident, un artiste donne des signes de vie à la morgue
Burkina Faso : Ibrahim Traoré présente une nouvelle arme fournie par la Chine
Thaïlande : un « Spider-Man » français arrêté après une intrusion






