
Le général Qasem Soleimani a été tué vendredi à l’aéroport de Bagdad par une frappe aérienne ordonnée par le président américain Donald Trump.
Âgé de 62 ans, M. Soleimani était le fer de lance des opérations de l’Iran au Moyen-Orient, à la tête de la force d’élite Quds.
M. Trump a déclaré que l’assassinat du général Seleimani s’inscrivait dans le cadre des mesures prises par les États-Unis pour arrêter, et non pas pour déclencher, une guerre. Mais cette tuerie marque une escalade majeure des tensions.
Soleimani était largement considéré comme la deuxième personnalité la plus puissante en Iran, derrière le Guide suprême, l’Ayatollah Ali Khamenei. Sa mort ne restera pas impunie. Le plus haut organe de sécurité de l’Iran a juré de riposter au « bon endroit et au bon moment. »
« L’Amérique devrait savoir que son attaque criminelle contre le général Soleimani a été la plus grande erreur du pays en Asie occidentale, et l’Amérique n’évitera pas facilement les conséquences de ce mauvais calcul », a déclaré le Conseil suprême de sécurité nationale dans un communiqué.
« Ces criminels devront faire face à une vengeance sévère … au bon endroit et au bon moment », a-t-il ajouté.
Crédit photo : focusnewseu
Les plus lus en ce moment
Ouganda : en plein test ADN à l’hôpital, une femme mariée prend la fuite
« On l’a fait seulement 100 fois »: avouent une mère et son fils de 22 ans arrêtés pour inceste
Côte d’Ivoire : Déclaré mort après un accident, un artiste donne des signes de vie à la morgue
Burkina Faso : Ibrahim Traoré présente une nouvelle arme fournie par la Chine
Le Burkina Faso rejette les blindés occidentaux et dévoile du matériel de guerre fabriqué localement






