
Le 29 mai dernier, Jennifer Lopez se produisait au festival Mawazine à Rabat, au Maroc, devant un public de 160.000 personnes.
La star a remué des fesses comme une diablesse et dévoilé à tous ses talents de twerkeuse. La routine quand on s’appelle J-Lo.
L’événement a été retransmis sur le réseau de télévision publique au grand dam des politiciens du pays. Selon la BBC, certaines personnes au pouvoir estiment que la chanteuse a « violé la décence publique ».Le ministre de communication est flingué pour avoir autorisé la diffusion de ce concert « obscène » et les médias locaux critiquent Jennifer pour ses « poses suggestives » et ses tenues trop légères.
Selon TMZ, un groupe militant pour l’éducation a déposé une plainte contre la star, estimant qu’elle avait « troublé l’ordre public et terni l’honneur des femmes ». Si elle est jugée coupable, elle risque entre un mois et deux ans de prison.
Ces accusations ne semblent en tout cas pas l’affecter le moins du monde: hier, au Tony Awards, Jennifer était resplendissante en Valentino.
Les plus lus en ce moment
Ouganda : en plein test ADN à l’hôpital, une femme mariée prend la fuite
« On l’a fait seulement 100 fois »: avouent une mère et son fils de 22 ans arrêtés pour inceste
Côte d’Ivoire : Déclaré mort après un accident, un artiste donne des signes de vie à la morgue
Le Burkina Faso rejette les blindés occidentaux et dévoile du matériel de guerre fabriqué localement
Burkina Faso : Ibrahim Traoré présente une nouvelle arme fournie par la Chine






