
398 membres du Congrès des États-Unis sont désormais interdits d’entrée sur le territoire russe.
Le ministère russe des Affaires étrangères a sanctionné 398 des 435 membres de la Chambre des représentants des États-Unis, ont rapporté mercredi les médias d’État soutenus par Moscou.
La dernière mesure anti-américaine du Kremlin intervient après que celui-ci a critiqué les commentaires du président américain Joe Biden, qui a qualifié l’invasion de l’Ukraine par Vladimir Poutine de « génocide », et « d’inacceptable. »
LIRE AUSSI: Ukraine/ Joe Biden accuse Poutine de commettre un « génocide »
« Nous sommes catégoriquement en désaccord et considérons comme inacceptable toute tentative de déformer la situation de cette manière », a déclaré le porte-parole de Poutine, Dmitri Peskov, lors d’une conférence téléphonique avec des journalistes, selon Reuters.
« C’est inacceptable pour le président des États-Unis, un pays qui a commis des actes notoires dans l’histoire moderne et récente », a-t-il ajouté.
L’annonce des sanctions de mercredi est une riposte directe aux sanctions imposées par Joe Biden à 328 membres du parlement russe.
Une liste des 398 législateurs sanctionnés a été publiée sur le site Internet du ministère russe des Affaires étrangères, avec un communiqué indiquant que les présidents de commission et les dirigeants de la Chambre sont également inclus.
« En réaction à une nouvelle vague de sanctions anti-russes prise le 24 mars par l’administration Biden contre 328 députés de la Douma (…) des mesures punitives réciproques sont prises contre 398 membres de la Chambre des représentants », a indiqué la diplomatie russe dans le communiqué.
Les plus lus en ce moment
Un pasteur s’effondre et meurt alors qu’il prêchait sur la mort lors d’un service funèbre
« Mourir sans avoir connu l’orgasme, c’est avoir gâché sa vie » , une pasteure aux femmes mariées
Benjamin Stachio : le danseur viral aux trois moustaches serait créé par IA
Gabon : la pénurie de gasoil se prolonge malgré l’arrivée d’une cargaison
États-Unis : Trump publie le numéro d’un sénateur sur fond de débat sur l’heure d’été






