En Ethiopie pour les travailleurs du textile, il n’existe aucun salaire de base.
Travaillant dans des conditions encore plus tristes que ceux du Bangladesh ou de la Chine, les employés de l’industrie du vêtement ne gagnent que 23 euros par mois.
Déjà que les conditions de travail et de rémunération au Bangladesh (95 dollars par mois) scandalisaient le monde entier, celles de l’Ethiopie s’y rajoutent.
Ils travaillent pour des marques comme Guess, H&M ou Calvin Klein mais ils sont malheureusement les moins bien payés au monde.
Selon le rapport du Centre Stern pour les affaires et les droits de l’homme de l’université de New York, « L’Ethiopie aspire à devenir le principal centre manufacturier du continent et pour ce faire a décidé de séduire les investisseurs en mettant en avant la disposition des salariés à travailler pour moins du tiers du salaire des travailleurs du Bangladesh ».
Avec 105 millions d’habitants et deuxième pays le plus peuplé d’Afrique, le gouvernement éthiopien essaie de faire des efforts pour attirer les investisseurs étrangers. Mais la méthode choisie ne semble pas être la bonne parce que le pays fait face à des grèves à répétition, une productivité très basse et un énorme turnover à tel enseigne que l’intégralité des salariés est remplacée, en moyenne, tous les douze mois.
Il faudrait peut-être que le gouvernement essaie d’aider autrement sa population qui vit encore largement de l’agriculture et qui est confrontée à la pauvreté et la sécheresse.
Les plus lus en ce moment
Un pasteur s’effondre et meurt alors qu’il prêchait sur la mort lors d’un service funèbre
« Mourir sans avoir connu l’orgasme, c’est avoir gâché sa vie » , une pasteure aux femmes mariées
Benjamin Stachio : le danseur viral aux trois moustaches serait créé par IA
Gabon : la pénurie de gasoil se prolonge malgré l’arrivée d’une cargaison
« J’aurais aimé rester chez moi ce jour-là » : une Nigériane qui a perdu ses deux jambes dans un accident partage ses regrets






