
Il y a quelques jours, les Magic système ont été récompensés lors des grands prix Sacem 2015. Le leader du groupe, Asalfo a fondu en larmes au moment de prononcer son discours.
Très très ému et la gorge nouée, le chanteur ivoirien a d’abord eu du mal à s’exprimer. Avant de rappeler que des gens ont été tués pour leur seul goût de la musique, « parce qu’ils voulaient aller à un concert, parce qu’ils voulaient exprimer leur liberté. »
Asalfo, soutenu par ses acolytes, a ensuite déclaré : « C’est vrai, les gens ont des fusils, les gens ont des kalashnikov, les gens ont des bombes, mais nous artistes nous n’avons que notre talent, notre plume, nos voix pour mener ce combat. »
Cette solidarité aurait été plus intéressante si Asalfo avait aussi la même sensibilité envers les victimes des attentats au Nigéria, au Mali, au Cameroun, au Tchad etc. Mais on se rend compte qu’Asalfo pleure seulement pour les victimes françaises et cela est une honte pour l’Afrique.
Ce complexe et ce sentiment de vouloir toujours considérer la race blanche comme une race supérieure doivent être bannis dans les mentalités africaines. Les africains doivent d’abord avoir une pensée profonde envers les leurs comme le font les Occidentaux, avant de penser aux autres.
Asalfo s’est conduit comme Boni Yayi qui a pleuré lors des attentats de Charlie Hebdo et il a décrété une journée de deuil nationale lors des attentats de paris. Pourtant il ne l’a jamais fait pour les milliers d’africains qui meurent dans le continent à cause du terrorisme.
https://youtu.be/QBBED-5zwgo
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