
L’infortunée, portée disparue depuis le 1er janvier, était sortie avec son bébé de huit mois, l’enfant reste introuvable. Le corps sans vie de la nommée Poutouognigni Adjara résidant à Ngouongouo Manga, derrière l’hôpital de district de Foumbot, a été découvert le 4 janvier dernier dans la rivière Koup, derrière la Coopérative agricole des planteurs du Noun (Caplanoun).
Le corps était décapité, les yeux bandées et crevées, les mains ligotées. De source policière, son époux, Poukouen Amadou, a signalé sa disparition depuis le 1er janvier. Elle avait quitté le domicile familial autour de 18 heures pour rendre visite à sa grande sœur.
Las d’attendre le retour de sa femme, il s’était rendu au domicile de sa belle-sœur vers 21 heures. Elle n’y était jamais arrivée. Il avait lancé des avis de recherches qui s’étaient avérés infructueux. Au moment de sa disparition, l’infortunée portait son bébé de **** féminin âgé de huit mois.
Elle a été inhumée dans la pure tradition musulmane. Face à cet acte, le commissaire de sécurité publique de la ville de Foumbot, Claude Ndjalla, a déploré le manque de collaboration des populations comme étant la cause de la recrudescence de la grande criminalité à Foumbot. Une enquête a été ouverte afin de déterminer les mobiles de ce crime et pour retrouver la fillette.
Source : Cameroon Tribune
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