
Il était promis à un bel avenir footballistique. Il était dans le viseur de tous les grands clubs du monde. Naturellement, le Real Madrid en a fait une priorité. Arrivé à Madrid, ce joueur sur qui beaucoup d’espoirs ont été fondés, a complètement changé. Il n’a jamais pu concrétiser tout le bien qu’on pensait de lui. Aujourd’hui, il en donne les raisons.
En 2007, le Real Madrid mise 14 millions d’euros sur Royston Drenthe. Le Néerlandais est à cette époque une pépite. Son look qui rappelle un certain Edgard Davids fait de lui une attraction mondiale. Croyant tenir son nouveau milieu relayeur, le Real Madrid va très vite déchanter. Le joueur ne se retrouve plus et s’inscrit dans la peu glorieuse lignée des transferts ratés du plus grand club au monde.
A la Gazzetta dello Sport, Drenthe aujourd’hui âgé de trente-cinq ans fait son autocritique sur ce fiasco monumental chez les Merengues. « J’avais vingt ans et j’étais au top de ma carrière. « Je n’étais pas prêt à être un professionnel. Je me prenais pour Dieu. J’aimais trop les femmes et la fête, et ce n’est pas compatible avec le football. », plaide Drenthe.
Au moment de se rendre compte qu’il jouait sa carrière et détruisait son capital, il était trop tard. Les exigences du haut niveau ne pardonnent pas. Il a été éconduit de Madrid. « Je n’ai pas vu immédiatement qu’il me fallait changer de style de vie. C’est aujourd’hui que je sais ce que je n’ai pas fait ce qu’il fallait et que j’ai commis des erreurs. », reconnait Drenthe qui joue désormais en sixième division espagnole avec le Racing Merida.
Les plus lus en ce moment
Un pasteur s’effondre et meurt alors qu’il prêchait sur la mort lors d’un service funèbre
« Mourir sans avoir connu l’orgasme, c’est avoir gâché sa vie » , une pasteure aux femmes mariées
Benjamin Stachio : le danseur viral aux trois moustaches serait créé par IA
Gabon : la pénurie de gasoil se prolonge malgré l’arrivée d’une cargaison
« J’aurais aimé rester chez moi ce jour-là » : une Nigériane qui a perdu ses deux jambes dans un accident partage ses regrets






