
L’Association des femmes appelée The National Council for Women Societies (NCWS) a lancé un appel au gouvernement fédéral du Nigeria afin de supprimer les restrictions légales sur l’avortement pour assurer des services sûrs.
Mme Gloria Shoda, Présidente du NCWS, a organisé un atelier de sensibilisation d’une journée pour les femmes sur l’avortement à risque. Un atelier organisé en collaboration avec l’IPAS dans le cadre des activités marquant la Journée internationale de la Femme 2018, à Abuja.
Shoda a attribué l’échec à réduire le taux élevé de mortalité par avortement à risque au Nigeria au manque d’accès à l’avortement sans risque.
Elle soutient aussi qu’il y a un nombre croissant de cas d’avortement à travers le monde.
La présidente a déclaré que l’interdiction a été rendue possible à cause des vices sociaux et économiques, ajoutant que l’avortement à risque représentait plus de 70 000 décès par an dans le monde, y compris au Nigeria.
Shoda affirme également que lorsque des lois babilitantes sont disponibles, les décès et les handicaps dus à l’avortement sont grandement réduits.
Elle martèle que la plupart du temps les services sont coûteux et que les installations sont souvent mal équipées en termes de main-d’œuvre et de matériel nécessaire pour gérer les urgences liées à l’avortement.
Elle a exhorté les femmes à adopter l’utilisation de contraceptifs pour réduire l’incidence des grossesses non désirées, ce qui pourrait conduire à un avortement à risque.
«Nous encourageons également nos jeunes filles à s’abstenir de relations sexuelles jusqu’au mariage», a-t-elle conclu.
Crédit photo: BorgenProject.org
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