Cameroun: Les littéraires désormais admis à l’école Polytechnique

La rentrée académique 2018-2019 connaîtra une nouveauté à l’école nationale polytechnique de Yaoundé. Plusieurs médias camerounais rapportent que les filières des « Arts numériques » et « Humanités numériques » seront désormais enseignées dans cette grande école d’Etat.
C’est donc une innovation peu banale qui sera observé au cours de cette rentrée académique à l’Ecole nationale supérieure polytechnique (Polytech) à Yaoundé. A en croire les responsables de l’institution, ces filières ont la particularité d’accueillir des jeunes titulaires d’un baccalauréat littéraire. Pourtant ladite école n’accueillait jusqu’ici que les candidats aux filières scientifiques pour un cursus d’ingénieurs.
Le Pr Remy Magloire Etoua, le directeur de l’institution universitaire indique concernant la nouvelle formation que : « Ce sera une formation absolument parallèle par rapport à celle des ingénieurs. Les cours ici et là ne se ressemblent pas, idem pour le profil ».
La filière des « Arts numériques » renvoie à tout art réalisé à l’aide de dispositifs numériques (ordinateurs, interfaces, réseaux). Celle-ci donne la possibilité à trois parcours: Design 2D et 3D, graphisme et multimédia, animation (Jeux vidéos, dessins animés…). Alors que les « Humanités numériques », renvoient aux notions de gestion stratégique de la connaissance et de l’information, de communication multimédia, d’ingénierie économique et juridique et du cyber espace. Les deux premières années, les étudiants de ces nouvelles filières suivront des cours en tronc commun. Ils auront ensuite la possibilité de se spécialiser.
Crédit photo: UMR
Les plus lus en ce moment
Un pasteur s’effondre et meurt alors qu’il prêchait sur la mort lors d’un service funèbre
« Mourir sans avoir connu l’orgasme, c’est avoir gâché sa vie » , une pasteure aux femmes mariées
Benjamin Stachio : le danseur viral aux trois moustaches serait créé par IA
Gabon : la pénurie de gasoil se prolonge malgré l’arrivée d’une cargaison
« J’aurais aimé rester chez moi ce jour-là » : une Nigériane qui a perdu ses deux jambes dans un accident partage ses regrets






