
Selon des informations du Ministère de l’Economie et des Finances du Burkina-Faso relayées par l’agence APA, le Gouvernement de Christian Kaboré a décelé dans la gestion de l’équipe l’ayant précédé des soupçons de blanchiment d’argent portant sur un montant de 86 milliards de FCFA en 2015.
Depuis son accession au pouvoir, le régime Kaboré s’est lancé dans un processus d’audit du régime de la transition et d’autres soupçons de corruption portant sur un montant d’environ 71 milliards de FCFA, lors de la passation de plusieurs marchés publics dans le secteur du BTP.
Le traitement de l’ensemble des dossiers relatifs à cette masse financière a engendré 27 rapports d’enquête financière soumis aux Procureurs du Faso en vue de poursuites judiciaires, selon ledit ministère.
Au Burkina Faso, la Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF) est en charge des questions de blanchiment d’argent.
Il faut rappeler que cette cellule est créé en 2006, mais n’a été opérationnelle qu’en 2009,elle a pour prérogatives de recueillir et de traiter le renseignement financier sur les circuits de Lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT).
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